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Exportation

Exportons d’abord !

Exportation : «  Cette activité économique et commerciale est considérée comme très importante. C’est en particulier un moyen crucial pour acquérir des devises, lesquelles sont pour un pays des moyens d’intervention économique et financière sur les marchés extérieurs (par exemple pour s’équiper ou pour obtenir des produits de base.  Par ailleurs, les exportations permettent de stimuler une économie en valorisant le travail d’un pays auprès des autres et en assurant la pérennité de ses entreprises qui, dans le cadre de la mondialisation, est fortement liée à leurs parts de marché au niveau mondial. » Wikipédia
Cette définition posée, nous constatons quotidiennement que l‘émergence des « nouvelles » puissances économiques et politiques (Brésil, Russie, Inde, Chine, Turquie,.. ) profite aujourd’hui largement  aux sociétés industrielles cycliques (BTP & biens d’équipements) et aux économies développées (Allemagne, Japon,…) dont elles sont issues. Le rebond récent des marchés financiers, la bonne tenue boursière des grandes sociétés témoignent de l’importance pour l’investisseur de cet axe majeur de l’économie.
En plein exercice démocratique, la France et les Français semblent encore à la recherche de « boucs émissaires » et à l’écoute des promesses catégorielles qui leur sont faites par les candidats. Piètres linguistes, souvent égocentristes et hexagonalement universalistes …il nous reste des efforts certains pour asseoir notre compétitivité commerciale, sauf à nous positionner étroitement comme un pays de services pour touristes et seniors!
Après le soubresaut de fin février, les investisseurs ont retenu que la croissance mondiale restait solide, que la crise immobilière américaine semblait sous contrôle, que la réserve fédérale en avait terminé avec les hausses de taux courts…ils ont donc mis à profit ce temps de consolidation pour mieux repartir à l’achat. Dans le même temps, la crise diplomatique iranienne et l’enlisement irakien n’ont eu que de brèves conséquences sur le prix du baril.
Au plan macro-économique, il faut relever que la « repentification » de la courbe des taux d’intérêt tant sur l’Euro que sur le Dollar attendra probablement le second semestre : sans intérêt donc pour l’obligataire, ce qui laisse donc la place libre pour l’époque des dividendes sur les actions. Et au plan micro-économique, l’actualité des fusions / acquisitions reste  vigoureuse comme seule stratégie alternative aux vents du large pour nombres de sociétés.
Les OPCVM actions de rendement  peuvent retrouver grâce aux yeux des épargnants, si comme c’est probable, un nouvel épisode de volatilité se faisait jour, une fois de nouveaux records indiciels établis.
Partant du principe que «  le commerce est la chose du monde la plus utile à l’Etat » – Montesquieu – et qu’ « aucune nation n’a jamais été ruinée par le commerce »  – B.Franklin…Exportons , Exportons, Exportons !

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